<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Le journal politiquement incorrect - coup_de_coeur</title> <description>Le journal politiquement incorrect</description> <link>http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/coup_de_coeur/</link> <lastBuildDate>Thu, 28 Aug 2008 16:08:04 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/archive/2008/08/16/coup-de-coeur.html</guid> <title>COUP DE COEUR</title> <link>http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/archive/2008/08/16/coup-de-coeur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Daniel CHARRIER)</author>   <category>COUP DE COEUR</category>   <pubDate>Sat, 16 Aug 2008 21:05:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Les livres, c’est comme un panneau d’affichage des trains en instance dans une gare. Au hasard des lectures les premiers partent ailleurs, sont remplacés par d’autres. Les conseils, les critiques, le hasard, la curiosité permettent ces arrivées qui provoquent des départs. On se rappelle d’eux mais ils ne paraissent plus aussi essentiels. Certains tiennent le coup et entrent dans le souvenir au chapitre des trains de légende.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Mon dernier grand plaisir de lecture, je le dois à Antoine Bello. Dans une librairie, parmi les nouveautés Folio, un nom nouveau et un titre («&amp;nbsp;Les falsificateurs&amp;nbsp;») qui promet un ouvrage sur la politique ou la finance. Assez pour piquer la curiosité. L’auteur est un français, né et vivant aux États-unis. Son style est agréable, vif, enjoué. Il n’applique pas les canons habituels des romans américains formatés aux ateliers d’écriture. Pas de remplissage, pas de bavardage mais une idée originale qu’il exploite avec rigueur, humour et à l’aide d’une documentation solide où l’on retrouve l’influence yankee. Le jeune héros sort de l’université à la recherche de son premier emploi. Il intègre un cabinet qui se consacre aux études environnementales. C’est, en fait, une couverture pour une organisation internationale occulte&amp;nbsp;: le CFR, dont l’activité est de modifier la réalité et d’être aussi une agence d’influence. Ce consortium de falsification du réel (d’où l’acronyme CFR) où il est embauché, reste mystérieux tout au long du livre - qui aura une suite. On suit les étapes de la formation du narrateur, sa progression dans la hiérarchie, ses aventures et mésaventures. Originalité, suspense et belle écriture au service d’une intrigue à rebondissements. L’ambiance est proche de celle d’un roman de Le Carré en moins elliptique. Les affres du héros qui aimerait, comme nous, connaître la finalité de ce consortium mystérieux aux ressources illimitées sont décrits avec finesse et les personnages secondaires ne sont pas négligés. Il y a une vraie humanité, le mélange de fiction et de réalité est subtilement fait, des questions essentielles sont posées. Le livre a une profondeur inhabituelle très bien intégrée au récit.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Bello a publié Les Falsificateurs en 2007, à 37 ans. La richesse de ce qui n’est pas un banal livre d’aventures donne donc envie d’en savoir plus. Il a publié deux autres livres disponibles chez Gallimard&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les Funambules&amp;nbsp;», recueil de nouvelles et «&amp;nbsp;Éloge de la pièce manquante&amp;nbsp;», à 28 ans. Il fait preuve, dans ces deux livres, d’une virtuosité qui laisse pantois. Son éloge de la pièce manquante est un exercice de style très brillant avec une intrigue policière en arrière plan. Il nous présente une défense et une illustration du puzzle. Il crée autour de cet aimable passe-temps un monde d’intrigues, de jalousies et l’élève à la hauteur d’une institution reconnue avec ses champions, ses tournois internationaux, ses finales homériques. Le tout est réjouissant car il ne se départ pas d’un sérieux qui est un humour froid d’une grande saveur.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Ses nouvelles sont tout aussi étonnantes par le style et l’originalité. La première nous raconte la vie d’un sculpteur sur bois génial au travers du témoignage de son apprenti. L’atmosphère, les descriptions, les motivations sont décrites avec une force et une qualité d’écriture qui laissent pantois. Les autres récits sont tout aussi surprenants et illustrent avec un rare bonheur une idée excentrique, qui traduit une personnalité exceptionnelle.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Bello n’est pas entré dans les best-sellers mais vous ne perdrez par votre temps en pénétrant son univers.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;___________&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/archive/2008/06/18/coup-de-cœur.html</guid> <title>Coup de cœur</title> <link>http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/archive/2008/06/18/coup-de-cœur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Daniel CHARRIER)</author>   <category>COUP DE COEUR</category>   <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 13:25:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Dans une caisse de livres achetée pour 4 sous dans une vente aux enchères, un trésor m’attendait&amp;nbsp;: 5 ou 6 livres de Marie Noël. Je connaissais cette poétesse car j’ai passé, dans les années 50, des vacances à Auxerre, sa ville natale et on en parlait. Mais à l’époque la poésie se résumait pour moi aux fables de la Fontaine. Plus tard sa réputation de poétesse bien pensante me la fit oublier. C’est donc sur le tard que Marie Noël frappe à ma porte. Quel choc, quelle révélation&amp;nbsp;! Marie Noël, dans la collection Poètes d’aujourd’hui (Seghers 1962) est une bonne introduction à son univers. On en apprend peu sur elle car elle fuyait la notoriété mais l’auteur nous guide dans son œuvre et ce que l’on sait de sa vie.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Marie Noël est le contraire de la femme banale, effacée qu’elle paraît être et si la spiritualité l’imprègne, elle ne l’engloutit pas. Elle connaît le mal, le malheur, la solitude du corps et du coeur et elle en sort une poésie qui ébranle et émeut. Elle le fait avec une économie, une concentration qui n’empêchent pas que de ses vers, que de sa rime jaillisse une musique qui enchante. Elle se connaissait ce don, elle si mesurée&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Mon œuvre est moins une œuvre qu’une vie chantée&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Peut-être quelques vers vous donneront envie de faire sa connaissance si, comme moi, vous ne la connaissiez pas. Dans &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Chants des 4 temps&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;u&gt;La Tard mariée&amp;nbsp;:&lt;/u&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;«&amp;nbsp;Si tard où t’en vas-tu&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Seule, sans trouver d’heure&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Si tard où t’en vas-tu&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Le long du temps perdu&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;u&gt;La Maumariée&lt;/u&gt;&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;«&amp;nbsp;La conduisit par un chemin&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Sans eaux où si dur est le pain&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Qu’il ne vaut pas mieux que la faim.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Elle, à qui l’on a jamais connu d’amoureux a plein de chants d’amour et de tristesse&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tous les êtres aimés&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;Sont des vases de fiel qu’on boit les yeux fermés&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Ailleurs&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je n’ai rien pris ni rien reçu&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Je n’ai rien eu. Je n’ai pas su&amp;nbsp;».&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Elle reconnut très tôt en elle le pouvoir qu’elle avait sur la musique des mots et qui ne la quitta jamais&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;J’étais possédée d’un rythme. Un vrai démon. C’est lui qui m’a usé le cœur&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. Ignorée par l’anthologie de la poésie française du XXè siècle de Gallimard, elle fut reconnue par Valéry, Montherlant, Aragon. Toute sa longue vie (1883-1967) fut consacrée à la poésie et à la prose où, là aussi, sa malice, sa bonté, n’embrument pas l’œil impitoyable. Un court récit &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Enterrement de premier classe&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; est un bijou de malignité.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Marie Noël, une belle âme, une grande dame.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/archive/2008/06/16/coup-de-coeur.html</guid> <title>COUP DE COEUR</title> <link>http://journalpolitiquementincorrect.blogspirit.com/archive/2008/06/16/coup-de-coeur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Daniel CHARRIER)</author>   <category>COUP DE COEUR</category>   <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 21:20:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;«&amp;nbsp;Médecin malgré moi&amp;nbsp;» de Patrick de Funès (Éd. Le cherche Midi) est une satire enlevée du monde médical et une galerie de portraits qui fait rire et qui fait peur. C’est une charge au grand galop sabre au clair. Le sang coule car le sabreur est courageux. Il ne se ménage pas lui-même et ose s’attaquer à forte partie&amp;nbsp;: les confrères malchanceux de ne pas voir leur ridicule et leurs travers, le Conseil de l’Ordre qui a souvent du mal à gérer son désordre, la politique de santé et sa dérive tous cancéreux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;C’est une suite de scènes cocasses, de dialogues enlevés, de portraits au vitriol, de réflexions profondes. Le mélange est très réussi. Il peut faire réfléchir. Il donne du monde médical une image peu flatteuse qui rappelle «&amp;nbsp;Blouse&amp;nbsp;» de Sénanque, un livre tout aussi iconoclaste mais qui ne fait pas rire comme celui-là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;Patrick de Funès est bien le fils de son père mais n’est pas un fils à papa.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;Il a une verve peu commune qui fait plaisir à lire. Son premier chapitre «&amp;nbsp;Un syndrome redoutable&quot; est un vrai bijou&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Subir la décrépitude de l’âge ne m’inquiète pas trop mais l’idée de tourner au vieux con me terrorise&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;… quelques lignes plus tard, suit l’exécution capitale de Jean Bernard. Je cite, pour vous mettre en appétit&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Sa réputation frisait la sainteté, comme c’est souvent le cas chez les médecins qui ne diagnostiquent que des maladies incurables&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. 37 chapitres du même acabit décrient avec humour noir et bonheur une profession qui mérite cet éreintage. Mais ne nous trompons pas&amp;nbsp;: la vraie cible c’est la société qui a ce qu’elle mérite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;Son livre révulsera les bien pensants, les anti-Desproges, ceux qui se prosternent devant les idoles médiatiques. Il faudrait qu’ils enlèvent leurs œillères pour voir qu’il n’attaque que les médicastres, les Morticoles et les serviteurs d’une médecine qu’ils déshonorent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;Patrick de Funès n’aurait pas pu écrire le livre s’il n’avait été qu’un pince-sans-rire, un railleur, un critique acerbe, désabusé, dégoûté. Ce livre n’a pu être écrit, et sur ce ton, que par un humaniste, un plus que sensible qui ne s’accommode pas du mépris ordinaire, de l’inhumanité d’un milieu trop souvent hypocrite, indifférent et qui la dissimule en affectant de grands sentiments. Son rire, ses griffes masquent un grand cœur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Maiandra GD'&quot;&gt;___________&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 